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Archive pour la catégorie ‘Communication’

Communication et émotion : les liaisons dangereuses

Sans aucune émotion je ne communique pas. Toute communication nait d’une émotion, parfois très légère, à peine perceptible, mais suffisante pourPuppet déclencher une action de ma part.

D’ailleurs, une communication sans émotion ne fonctionne pas. Mon empathie est nécessaire pour créer les conditions d’un échange.

Pourtant, sous une forte émotion négative je communique violemment. C’est ce qui m’amène parfois à me dire « Ouh là là je suis peut-être allé trop loin, mes mots ont dépassé ma pensée ». Ou qui nous amène à dire à notre interlocuteur en colère qui nous agresse « Calme-toi ». Alors :

  • Emotion et communication sont-ils les pires ennemis ou les meilleurs amis ?
  • La compréhension de ce qui se passe en moi me permet-elle de communiquer de manière adaptée ?

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MiniMag n° 5 : Communiquer calmement et efficacement : facile à dire, pas facile à faire

Thématique : Communiquer calmement et efficacement : facile à dire, pas facile à faire

La coopération est le maître mot de nos organisations. Cela nécessite beaucoup de communication en transverse, entre collègues, dans un contexte parfois d’urgence, de surcharge, de stress, d’imprévus, de pression.

Et puis quand il faut relancer ….

Avec certains collègues cela va tout seul, avec d’autres c’est plus difficile. Une insatisfaction ou une frustration apparait lorsque  des problématiques sont récurrentes : des livrables qui ne conviennent pas, des informations non communiquées, des retards, …

Problématique :

La difficulté que nous rencontrons souvent est d’envisager plusieurs positionnements :

=>  Dire cash les choses : mais on nous reproche d’être directif ou brutal !
=> Faire des ronds de jambe : mais du coup je ne suis ni clair ni précis !
=> Ne rien dire quand ça ne convient pas : mais l’insatisfaction reste !
=> Dire “oui” à tout : mais l’impact sur l’agenda et la charge de travail peut devenir insoutenable !
=> Dire “non” quand on ne peut pas : mais on nous reproche de ne pas avoir l’esprit d’équipe !

Points clés :

Une communication source de confiance et de coopération, donc efficace, est équilibrée.

Un équilibre entre :

-  Le temps que je passe à exprimer ce qui est important pour moi
-  Le temps que je passe à m’intéresser à mon interlocuteur et à ses contraintes

Un équilibre entre :

-  La clarté et la précision de ma demande : “Pour …. j’ai besoin de … pour mercredi matin…”
-  La liberté que je laisse à mon interlocuteur pour se positionner : “De ton côté qu’est-ce qui t’est possible ?”

Laisser la liberté est difficile quand notre demande est importante pour nous. Notre contrainte prend toute la place. En questionnant notre interlocuteur sur ses propres contraintes, ne prenons-nous pas le risque que la personne refuse ?

Disons que nous faisons plus appel à l’empathie qu’à la pression.  Nous déclenchons l’envie plutôt que le rejet. L’accord obtenu après l’échange est fiable et la confiance a grandi.

Notre offre :

Le stage Com-Hom inter-entreprises sur la communication permet de travailler sa qualité de communication dans les problématiques professionnelles habituelles et récurrentes pour les résoudre plus efficacement.

Faire une demande, gérer un refus, dire « non », négocier… S’exprimer de manière précise, s’affirmer tout en étant à l’écoute de ses interlocuteurs.

  • Vous  affirmer est difficile ?
  • On vous dit que vous vous exprimez de manière « trop » directe ?
  • Vous cherchez simplement à développer votre capacité à communiquer efficacement ?

Vous pouvez rejoindre cette formation les 15 et 16 Novembre 2018.

Les donuts : une source d’inspiration

Cette vidéo m’amène à quelques réflexions.

En regardant cette vidéo, tout nous parait logique : le vieux pique dans le paquet de Donuts du jeune gars, c’est évident. Nous n’avons pas de doute.  En fait c’est surtout le jeune gars qui n’a pas de doute ! Mais puisqu’il raconte son histoire, nous rentrons dans son monde. Effectivement, dans son monde à lui, c’est l’explication la plus simple que son cerveau ait trouvé pour expliquer la situation.

Au début, la narration est très factuelle. Puis c’est quand la surprise arrive que les interprétations commencent. Effectivement, à toute situation un peu surprenante ou générant de l’émotion, nous cherchons de manière inconsciente à modeler notre environnement pour trouver une explication cohérente et logique. Nous interprétons donc les faits et cette interprétation devient LA vérité.  Nous perdons la conscience que ce ne sont que des interprétations !

Et puis quand la chute arrive, notre premier réflexe n’est-il pas de dire : « Oh ! Mais finalement c’est le jeune gars qui a tort ! ».  Ah ! Notre bon vieux réflexe qui nous permet de séparer le monde en 2 parties : ceux qui ont raison et ceux qui ont tort. Cela permet de retrouver une nouvelle cohérence rationnelle qui explique ce qui s’est passé !

Dans  nos entreprises, quels dégâts cela produit ! L’énergie est alors utilisée pour se justifier, prouver qui a le plus tort, qui a le plus raison, voire de culpabiliser, en perdant de vue  l’enjeu de la situation : quelles sont les raisons qui ont amené chacun à agir de la sorte ? Que décidons-nous pour avancer au mieux ? Qu’apprenons-nous de cette situation ?

Revenons à notre amateur de Donuts. Pour moi s’il a commis une erreur, ce n’est pas d’avoir pris le paquet de son voisin pour son propre paquet. Car les erreurs font partie de nos vies. Nous devons savoir vivre avec nos erreurs et celles des autres. Non, son erreur c’est de ne pas avoir communiqué lorsque la surprise puis l’agacement sont arrivés. Il aurait suffi qu’il exprime sa surprise et son besoin d’une part et qu’il demande à son voisin ce qui l’amenait à prendre un donut d’autre part pour que les interprétations tombent et l’emballement s’arrête.

 

Mais cette erreur, n’est-elle pas celle que nous faisons  nous-même si souvent ?

 

Pare que bien communiquer n’est pas inné, Com-Hom vous propose :

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